« L’épée donne du pouvoir. La fleur donne un but. »

L’esprit du Bushidō
Dans la tradition des samouraïs, le sabre n’était jamais seulement une arme. Il était un symbole. Un symbole de responsabilité, de discipline et d’honneur.
Dans la philosophie du Bushidō, le guerrier devait maîtriser à la fois la force et le caractère. Le sabre représentait la capacité du guerrier à agir. La fleur représentait la vie qui devait être protégée.
Sans honneur, le sabre devient dangereux. Sans compassion, la force perd son sens. Le samouraï s’entraînait donc non seulement à la technique, mais aussi à l’esprit et à la mentalité. Le courage devait être équilibré par l’humilité. La puissance par la retenue. La compétence par la sagesse.
Un véritable guerrier n’était pas jugé à la facilité avec laquelle il pouvait dégainer son sabre, mais à la prudence avec laquelle il choisissait de ne pas l’utiliser.
Dans cet équilibre se révèle le sens profond de l’entraînement martial. Le sabre enseigne la discipline. La fleur rappelle ce qui donne à cette discipline sa raison d’être. Ensemble, ils forment la voie du guerrier.











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